Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : le blog ED "Environnement Doëlan"
  • le blog ED "Environnement Doëlan"
  • : L'ENVIRONNEMENT au sens large à Doëlan et au-delà. PAYSAGES, CADRE DE VIE, ECOLOGIE (générale et politique), PATRIMOINES, CULTURE, LOISIRS, VIE LOCALE (économie-social- politique).
  • Contact

AUTRES RUBRIQUES


A VOIR ...
sur la PAGE D'ACCUEIL
colonnes à droite et à gauche :

RUBRIQUES
COMPLEMENTAIRES
- Derniers
  commentaires
-
Liens utiles
- Catégories d'articles
- Agenda : à voir, à faire ...
etc.

Recherche

Archives

2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 22:51

Mots-clefs :

Ministère de l'Ecologie / Mme Nicole Bricq / Mme Delphine Batho / M. Philippe  Martin. 

 

 

Doëlan, mardi soir 2 juillet 2013

 

 

Libre expression

 

 

Préambule 

 

 

C’est un article d’humeur … sans attendre beaucoup !

 

Des lignes écrites rapidement mais suivies quand même tout aussi vite d’une vérification des réactions citées dans les médias.

 

J’avais déjà lu l’article publié « illico » sur l'évènement par le précieux « JDLE » ou « Journal de l’Environnement » (voir plus bas). Puis j’ai choisi de consulter parmi la presse « généraliste » le site du journal « Le Figaro » pour avoir un regard « sans complaisance » vis-à-vis de cette ministre socialiste limogée d’une façon brutale inédite. 

 

Les articles y étaient déjà nombreux … et traitaient des principaux points … en rejoignant significativement mon point de vue spontané.

 

Comme il est déjà tard, j’en reste là. Les lecteurs-lectrices du blog iront plus loin en consultant d’autres sources comme ils le voudront.

 

On lira dans la suite :

 

- quelques lignes personnelles ;


- des extraits des articles déjà consultables ce soir (JDLE et Figaro ... à côté de nombreux autres) - sur ce nouvel évènement politico-médiatique de l’actuel quinquennat … un quinquennat qu’on aimerait bien voir plus rassurant rapidement !


 

o

o     o

 

 

Ecrits spontanés en apprenant l’évènement du « limogeage » de Mme Batho

 

 

Depuis le début de soirée on apprend par les médias le « limogeage «  de la Ministre de l’Ecologie Mme Delphine Batho

 

Et de deux ! … après l’éviction rapide de Mme Nicole Bricq (compétente en écologie d’après les spécialistes, et « transférée » d’un coup vers le Commerce Extérieur le 21 juin 2012 après sa prise de position claire concernant le "code minier".

 

(voir des détails avec l'éclairant article du journal Le Monde daté 26-06-2012 titré "Les dessous de l'éviction de Nicole Bricq du ministère de l'écologie" en cliquant ICI).

 

Décidément et l’écologie et les ministres de sexe féminin ne sont pas à la fête sous le « règne » du Président François Hollande qu’on pouvait attendre plus « mesuré » … plus "normal" après son « bouillonnant » prédécesseur !

 

Car il y a bien deux poids deux mesures pour les membres du gouvernement mis en place par le Président : faut-il comprendre que les hommes peuvent s’exprimer de façon critique vis-à-vis du 1er Ministre  (exemple : M. Montebourg … et avec quel vocabulaire « limite » grossier) … mais pas les femmes, même poliment ?

 

Je souhaite "bon vent" vers d’autres mondes plus honorables pour cette femme politique respectable qu’est Mme Batho … car je songe à toutes les « couleuvres » qu’elle a dû avaler apparemment depuis sa nomination. Bravo pour son refus cette fois de retirer ses propos !

 

Ainsi, ce serait encore cela "la politique", à tous niveaux et dans d’innombrables lieux : du local au national à l’européen et au mondial, il faudrait « marcher au pas » suivre « la ligne » sans nuances par rapport à un « meneur d’hommes » (encore une expression qui fait sourire puisque des équipes représentatives ont toutes chances de comporter des personnes des deux sexes, n'est-ce pas !) ?

 

En tous cas, quelle déception de voir que les urgences ne sont pas l’approche écologique globale des problèmes (et les moyens qui vont avec pour une vraie efficacité) plus la limitation du pouvoir de « la finance » sur l’économie dite « réelle » … Les seules « incantations »  pour l’emploi n’iront probablement pas bien loin de cette façon ... les citoyens lambda qui écoutent abondamment les médias sur ce thème en ont de plus en plus conscience.


o

o     o


 

1 - Extraits de l’article du Journal de l’Environnement diffusé dès 20H en "Une"

 


Cet article mis en "Une" et intitulé : "Delphine Batho, démissionnée du gouvernement" est accessible à tous y compris les non-abonnés.

 

On y lit notamment :

 

"Payant ses vives critiques sur le projet de budget 2014, la ministre de l’écologie a été remplacée, cet après-midi, par le député socialiste Philippe Martin.


«Un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne.» L’adage lancé, en son temps, par Jean-Pierre Chevènement (qui démissionnera) a presque fonctionné. Pour avoir critiqué la proposition de budget 2014 de son ministère — déjà sévèrement ponctionné l’an passé —, la ministre de l’écologie n’a pas quitté ses fonctions, mais a été virée, ce mardi 2 juillet, par le président la république.

"François Hollande fait décidément une grande consommation de titulaires du portefeuille de l’écologie: 5 semaines après sa nomination, il avait recasé Nicole Bricq au commerce extérieur. (...)

"Particulièrement sévère, la sanction présidentielle peut paraître injuste. Ex-dauphine de Ségolène Royal, Delphine Batho avait lancé, plutôt avec succès, le débat national sur la transition énergétique : une promesse de François Hollande. Elle travaillait aussi sur une (petite) refonte de la politique de l’eau. Elle ferraillait dur pour obtenir un verdissement de la fiscalité. Elle préparait aussi la prochaine mouture de la conférence environnementale (...) la création de l’agence de la biodiversité et le financement de la transition écologique.

L’objet du courroux de François Hollande: un entretien accordé, ce matin, au cours duquel l’ancienne députée PS de Charente a vivement critiqué le rapport Eckert [JDLE]. Sur les ondes de RTL, l’ex-ministre a estimé qu’un projet de budget prévoyant une baisse de 7% des crédits du ministère de l’écologie et une réduction de plus de 1.000 de ses agents était «un mauvais budget.»

Visiblement remontée, Delphine Batho s’est interrogée sur la fibre écolo de Jean-Marc Ayrault et de François Hollande. «Est-ce que l’écologie est bien une priorité ? Est-ce qu’on a la capacité de passer du discours aux actes?»

(...)
 
Il n’y aura pas d’intérim au ministère de l’écologie. Sur proposition du premier ministre, le président de la république a immédiatement nommé Philippe Martin.

Âgé de 59 ans, Philippe Martin est député PS du Gers (après en avoir été le préfet) et membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire de l'assemblée nationale. Il s’est illustré à de nombreuses reprises dans la lutte contre les OGM, notamment en démissionnant du Grenelle de l’environnement, en 2007.

(...)

Accès à l'article complet en cliquant ICI

 

 

o

o     o

 


2 - Extraits d’articles sur le site du journal "Le Figaro" consulté ce 2 juillet au soir

 

 

"Delphine Batho, éjectée mardi du gouvernement Ayrault pour désaccord budgétaire, n'a jamais vraiment réussi à s'imposer au ministère de l'Écologie où cette experte des questions de sécurité à posé ses cartons il y a un an. Retour sur cinq étapes de son engagement.


1/ Une femme engagée. Formée à l'école du syndicalisme lycéen (...). Elle s'investit également dans le milieu associatif et devient vice-présidente de SOS Racisme après le départ de Harlem Désir en 1992. Delphine Batho adhère au Parti socialiste en 1994 (...)

2/ «Madame sécurité». C'est son domaine de prédilection. (...) A l'Assemblée nationale - où elle a fait son entrée en 2007, elle ne cesse de dénoncer l'abandon de la police de proximité et la baisse des effectifs policiers sous l'ère Sarkozy.

3/ «L'héritière de Royal», jadis (...) Après les primaires socialistes de 2011, lors desquelles elle est restée fidèle à Royal, elle est nommée porte-parole de campagne par François Hollande.

4/ Une surprise à l'écologie. Si elle se démarque sur les dossiers de sécurité, personne ne l'attendait à l'Ecologie. Elle remplace pourtant Nicole Bricq lors d'un mini-remaniement en juin 2012, au lendemain des législatives (...)

5/ Une ministre sacrifiée pour l'exemple. «Le budget est mauvais». Rompant avec sa discrétion habituelle, Delphine Batho, a exprimé mardi sa colère face aux coupes prévues pour son ministère (une baisse de 7% de ses crédits). En milieu d'après-midi, elle est convoquée par Matignon, via Twitter. Une heure à peine après son explication avec le premier ministre Jean-Marc Ayrault, le communiqué tombe: «Sur proposition du Premier ministre, le président de la République a mis fin aux fonctions de Mme Delphine Batho et a nommé M. Philippe Martin, ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie».

 

 

" (...) Interviewé mardi matin sur RTL, Delphine Batho avait estimé que le budget 2014, qui fait du ministère de l'Écologie l'un des plus sévèrement touchés par les économies prévues avec une baisse de 7% des crédits, était «mauvais». Une déclaration qui n'a plu du tout à Matignon, qui ripostait quelques heures plus tard sur Twitter.

 

"Avec cette phrase, la ministre a enfreint le sacro-saint principe de «solidarité gouvernementale» imposé et encore réaffirmé récemment par le président François Hollande et son premier ministre Jean-Marc Ayrault. Selon les informations de 20minutes.fr, Jean-Marc Ayrault aurait demandé à Delphine Batho de retirer ses propos. C'est quand elle a refusé de le faire qu'elle s'est vue limoger. Elle devrait, selon la même source, tenir une conférence de presse mercredi.

 

"C'est la première fois sous le quinquennat Hollande qu'un ministre se voit signifier son congé de la sorte.

Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, qui, à plusieurs reprises, avait marqué sa différence avec le chef du gouvernement, n'avait jamais été «recadré» publiquement.

 

(...)

 

 

"VIDÉO - La ministre de l'Écologie qualifie de «mauvais» le budget de son ministère.

Delphine Batho a beau dire qu'elle pas en «colère», elle n'a pas mâché ses mots mardi sur RTL. «C'est vrai que c'est un mauvais budget», a admis la ministre de l'Écologie, qui va voir les crédits de son ministèrebaisser de 7 % en 2014, soit la plus forte diminution en pourcentage du gouvernement. «Il y a un affichage qui n'est pas bon», a-t-elle insisté.

"Elle en appelle au gouvernement pour que «dans les jours qui viennent nous puissions faire la démonstration que la volonté de faire de la France la nation de l'excellence environnementale». Visiblement déterminée, la ministre entend continuer à travailler sur la «transition écologique» de la France: «Je suis une combattante, il y a une situation budgétaire qui est extrêmement difficile. Il y a des coupes, mais il y a aussi d'autres moyens qui vont être mobilisés comme la fiscalité écologique.»

«Les gens ont besoin d'espoir»

"Alors que le volet recettes du budget 2014 n'est pas bouclé, Batho plaide pour la «fiscalité environnementale» et des «investissements d'avenir». «C'est absolument nécessaire. On est dans un moment où les Français doutent. Il y a une déception à l'égard du gouvernement et il y a un doute sur notre volonté de changement.» «Quand tout va mal, les gens on besoin d'espoir», estime encore la ministre.

Delphine Batho pense qu'il faut désormais se poser la question: l'écologie est-elle «bien une priorité»? «Est-ce qu'on a la capacité de passer du discours aux actes?»

En septembre, lors de la conférence environnementale, François Hollande avait affirmé vouloir faire de la France «la nation de l'excellence environnementale». En creux, la ministre de l'Écologie invite donc le président à tenir le cap."

 

 

" RÉACTIONS - Entre indignation sur la méthode, comparaison avec le cas Montebourg et remise en cause de la participation des écologistes au gouvernement, les réactions au limogeage de Delphine Batho se multiplient.

 

"L'annonce du limogeage de la ministre de l'Écologie Delphine Batho, qui avait critiqué un peu plus tôt la réduction de budget de son ministère, a déclenché une pluie de réactions politiques.


"Pascal Durand, secrétaire national de Europe-Écologie les Verts:

««A partir du moment où elle exprime un désaccord, je regrette que l'on mette fin à ses fonctions immédiatement, et qu'on ne laisse pas l'espace à un débat (...) Je vois que l'écologie sert encore de variable d'ajustement. On va arriver au troisième ministre de l'écologie en une année. C'est le seul ministère qui a tourné de cette manière».

"Jean-Vincent Placé, président des sénateurs écologistes:

«C'est une façon invraisemblable de régler les débats politiques», a-t-il dit sur BFMTV, en estimant que la ministre de l'Ecologie avait fait preuve de «lucidité» et de «franchise» en qualifiant son budget 2014 de «mauvais». «La réponse de l'exécutif au plus haut niveau, sans aucune sommation, dix heures plus tard, de démissionner Mme Batho quand j'entends le nombre d'âneries qu'a proférées Arnaud Montebourg, il y a deux poids, deux mesures».

"Noël Mamère, député-maire écologiste de Bègles:

«Il faut que notre parti avec les ministres organise au plus vite une réunion de crise pour savoir si nous devons rester dans ce gouvernement. Quand vous avez deux ministres de l'Écologie en un an qui sont virés comme des malpropres (...) vous êtes quand même en droit de vous interroger si vous devez continuer de jouer le rôle d'idiot utile ou faire tapisserie dans un gouvernement (...) qui n'a que faire de la transition écologique».

"François de Rugy, co-président des députés écologistes:

«Sanctionner les bons élèves quand certains cancres n'ont jamais de sanction (en référence à Arnaud Montebourg), c'est quand même assez fort de café. Cela donne l'impression qu'il y a deux poids deux mesures, quand on parle d'écologie et d'autre chose»

(...)

"Barbara Pompili, co-présidente du groupe écologiste à l'Assemblée nationale:

«On disait à Delphine Batho qu'il fallait qu'elle s'engage plus, qu'elle ‘l'ouvre plus', malheureusement elle l'a ouvert un peu trop tard. La vie politique est injuste mais nous, ce qui nous importe ce n'est pas le casting mais l'orientation écologiste de ce gouvernement».

«Je peux vous dire que les Verts ne quittent pas le gouvernement» , a-t-elle affirmé mardi soir en quittant la réunion, toujours en cours, des dirigeants EELV au ministère du Logement dirigée par l'écologiste Cécile Duflot. «La question de la sortie du gouvernement a été évacuée assez vite.»

"José Bové, eurodéputé écologiste:

«De toute évidence on est dans une situation invraisemblable puisqu'on a un budget qui est complétement réduit, ensuite on a la ministre qui le dit de manière très claire et très simple et sans aucune agressivité, qui est chassée du gouvernement comme une malpropre alors que bien d'autres Ministres avant avaient parlé…

Ca commence à bien faire. Au moment normalement où l'écologie devait être au centre, c'est ce qu'avait dit François Hollande… aujourd'hui on ne comprend pas ce qui est en train de se passer et c'est un très mauvais signal même si Philippe Martin qui vient d'être nommé Ministre de l'Ecologie est quelqu'un d'apprécié».

"Malek Boutih, député socialiste:

«Je salue le courage de Delphine Batho qui sauve l'honneur de la gauche en refusant d'abandonner le combat pour la transformation de notre société (...) Je regrette vivement la décision de la démissionner du gouvernement. C'est une rupture avec l'esprit de dialogue comme avec la méthode de l'échange et de la conviction qui doivent prévaloir à gauche.»

"Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et numéro deux du gouvernement:

«La question qui nous est posée, c'est la cohérence de l'expression gouvernementale. A partir du moment où Delphine Batho, qui est une femme de qualité, avait porté un jugement très négatif sur le budget, il y avait un problème évident d'expression de cohérence gouvernementale et donc la décision est tombée». Il a ajouté sur i»Télé que cette décision valait «avertissement»pour les autres ministres.

(...)

"Nathalie Kosciusko-Morizet, ex-ministre de l'Environnement:

«Delphine Batho s'est manifestement battue face à un Premier ministre et un président de la République qui en dépit de toutes leurs promesses de campagne, ne faisaient pas de l'écologie une priorité bien au contraire (...) Il y a de nombreux ministres qui dans les derniers mois ont contredit publiquement le président de la République et le premier ministre, Arnaud Montebourg fait cela toutes les semaines et eux on ne leur a rien dit. Alors c'est quoi la différence? Pourquoi elle?»

(...)".

 

 

 

Evelyne Dumont

 

_____ o _____

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by LE BLOG ED - dans Libre expression
commenter cet article

commentaires

doc zaïus 23/07/2013 20:44

Re bonjour,
Effectivement les vacances sont souvent causes d’un fort ralentissement du débit ADSL, mais aussi d’un profitable retour sur la pertinence d’un plaidoyer pour le bon sens et la raison. De cette
réflexion on en tire parfois une certaine satisfaction de ne pas avoir raconté trop de bêtises, et d’avoir eu une vision pas trop déformée de l’évolution des choses. Pourvu que çà dure…
Le grand plan énergétique allemand ne me paraît pas fondamentalement différent ou innovateur par rapport au bon sens. Economiser l’énergie, développer les énergies nouvelles, réduire le CO2,
n’est-ce pas l’essentiel du contenu de la réforme souhaitée par tous ?
La seule différence, et elle est de taille, c’est que nos voisins allemands possèdent les ressources financières pour mettre en œuvre cette stratégie, alors que nous-mêmes sommes en train de nous
noyer sous une dette abyssale, et de plus avons sur les bras un parc nucléaire considérable hérité du passé.
Et faut-il une nouvelle fois rappeler que les français ne sont pas des allemands, certains évènements récents le rappellent assez durement.
Il nous faudra donc trouver une solution « à la française », comme des grandes personnes, accommoder notre cuisine avec nos assaisonnements, l’avaler sans la recracher et tâcher de la digérer avec
bonne humeur.

Evelyne Dumont 23/07/2013 19:46

Bonjour,

Ravie de vous lire car sur votre blog, j'ai remarqué une pause depuis le 21 juin (transition énergétique ...). Mais c'est les vacances tout de même, on est d'accord !

Sérieusement : sur le sujet du limogeage de D. Batho oui ce n'est pas un acte rassurant sur la forme ET le fond.

Le moins qu'on puisse dire globalement (écologie + fraude fiscale entre autres) c'est : les citoyens sont dans le pétrin, surtout ceux de "sensibilité de gauche" quand on songe aux prochaines
Municipales et Régionales !!!!! Où allons-nous ?

On peut rêver notamment que les "ramasseurs de balle"/EELV se réveillent et "entraînent" les "meilleurs" de leurs partenaires PS vers un horizon plus favorable pour les individus et la planète
avec.

A propos, une note optimiste si l'on en croit un article de Novethic : "la France" serait "séduite" par la démarche allemande en cours sur le financement de la transition énergétique ...
A voir :
http://www.novethic.fr/novethic/ecologie,energies,transition_energetique,financement_transition_energetique_allemande_modele_economique_porteur.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok

Cordialement
E. Dumont

doc zaius 23/07/2013 18:46

Bonjour,
Le limogeage d’un(e) ministre n’est pas une action anodine, elle est un acte public de communication du chef de l’Etat ( Et pas seulement du chef de gouvernement qui n’a pas pu décider seul).
Le contenu de cette communication est clair. Il confirme l’absence de cohérence de l’équipe gouvernementale, ce que l’on savait déjà ; il démontre que la majorité est une cohorte de pièces et de
morceaux sans volonté commune d’appliquer une politique définie, sinon celle de garder le pouvoir le plus longtemps possible ; il montre enfin que la cohorte majoritaire n’a pu être rassemblée le
temps d’une élection qu’au prix d’un programme électoral en grande partie mensonger, mais était-ce vraiment différent les autres fois ?
Allons, courage, plus que deux ou trois couleuvres à avaler et l’affaire sera pliée, il paraît même qu’on va arrêter Fessenheim, si, si, le « remplaçant » s’y est engagé, et parole de ministre,
n’est-ce-pas, qui en douterait ?
Je connais un certain DSK qui doit rire doucement en faisant les totaux des points de la partie qui se joue entre la fraude fiscale d’une part, et les promesses non tenues d’autre part, avec EELV
dans le rôle de ramasseur de balles et les agences de notation dans celui de l’arbitre.
Qui a peur de Virginia Wolf ? Pardon, je voulais dire Christine Lagarde…